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Portage salarial ou auto-entrepreneur ?

Le comparatif qui me fit choisir le portage

dimanche 8 mars 2009, par Etienne Brackers

Portage salarial ou auto-entrepreneur ? C’est le débat à la mode en ce moment !

Certaines initiatives gouvernementales l’ayant remis au devant de la scène, force est de constater que l’entrepreneuriat a de nouveau le vent en poupe et, à moins de vivre au fond d’une grotte, vous avez certainement pris conscience du buzz provoqué ces derniers mois par l’initiative de Monsieur Novelli et de son statut/régime/autre [1] de l’Auto-entrepreneur ? Et comme d’autres, vous avez certainement dû chercher à comprendre, et à comparer avec l’existant ?

Pour ceux qui auraient manqué les épisodes précédents, cette comparaison là est déjà largement discutée et les échanges d’idées vont bon train sur le net à ce sujet depuis plusieurs mois déjà.

Après, je ne sais pas sur la base de quelle conclusion vous vous êtes, semble t’il, tous rués sur le stand consacré à l’auto-entrepreneur, au dernier salon Parisien de l’entrepreneuriat, ni pourquoi vous avez finalement tous cliqué en masse sur le bouton magique du site officiel de l’auto-entrepreneur. Ne me dites pas "non", sur le site, je vous ai vu ! J’y étais aussi ! [2]

Le contexte

Pour ma part, la question qui se posait en ce début d’année, était celle de lancer une activité à plein temps qui allait nécessiter un plan d’action concret et planifiable sur le long terme : Tant et si bien qu’il me faut envisager pour la suite un passage en Micro Entreprise ou EURL [3], mais pour cela je veux d’abord tester mon marché et ma formule.

Ainsi portage salarial et auto-entrepreneur avaient chacuns, sur le papier, leurs aspects séduisants, j’ai bien failli cliquer aussi comme vous tous, mais ai préféré pousser plus avant mes propres recherches afin de les mettre en balance.

A la base parce que même si séduit par les idées de l’auto-entrepreneuriat, je me suis quand même au bout d’un moment trouvé un peu sceptique face à un régime professionnel que l’on vend à la télé comme une vulgaire marque de yahourts allégés (mais bon, après tout pourquoi pas !). Ensuite, ce sont mes deux rencontres récentes avec d’un coté, la Boutique de Gestion d’Angers (voir également ici) et de l’autre, la société de portage Links Conseil de Nantes, qui achèveront finalement de me convaincre. Et c’est le portage salarial qui fera finalement l’objet de mon choix !

Les raisons

Si l’auto-entrepreneuriat est bon pour les gens déjà salarié, ou retraités, en recherche d’un complément de revenu, il est en revanche beaucoup moins fiable sur le long terme pour les plus grosses ambitions et, le portage salarial semble lui, s’adapter beaucoup mieux à ma situation. Ce, sans pour autant me faire perdre les possibilités soit-disant nouvelles que peut apporter par ailleurs le statut d’auto-entrepreneur.

Gros avantage du portage salarial, c’est que dans "portage salarial" il y a "salarié" ! Et dans "salarié", il y a tous les droits qui vont avec : Couverture maladie, Congé de formation, Cotisations retraites, cumul des heures travaillées au regard des assedics, si vous avez de la chance : une bonne mutuelle complémentaire à tarif réduits, et bien évidemment j’en passe...
Il faudra que je redemande pour les tickets restos quand même... :)

Alors comment est-on à la fois indépendant ET salariés, me demanderez vous ? Tout simplement si l’on ne prends pas la prestation proposée comme un tout facturable, mais comme du temps passé au sein d’une entreprise qui vous embauche le temps de la mission. Un peu comme une agence d’interim en quelque sorte.

Mais l’exposé des motifs est bien évidemment beaucoup plus complexe que cela, c’est pourquoi je vous livre ici la démarche et le comparatif qui m’ont servis de base de réflexion.

Comparatif éclair

Bien évidement ces données sont fournies à titre indicatif et ne prétendant en rien à la vérité absolue. C’est ce que j’ai retiré des diverses démarches entreprises le long de ma propre route vers l’indépendance professionnelle, et ces éléments sont ceux qui ont fait la différence pour moi. Si je me suis fourvoyé sur certains d’entre eux, je reste ouverts à toute discussion et attends dès à présent vos commentaires en bas de cette page )

Portage salarial VS auto-entrepreneur
Portage salarialAuto-entrepreneur
Statut Comme son nom l’indique, vous restez salarié Vous êtes pleinement indépendant, tant au regard de vos clients, que des organismes de perception
Charges financière Dans les deux cas, vous ne payez des charges (salariales, patronnales, ...) que lorsque vous travaillez Dans les deux cas, vous ne payez des charges (salariales, patronnales, ...) que lorsque vous travaillez
La gestion en est assurée par la société de portage, depuis le décompte, le calcul et le paiement. Le système est très simplifié et centralisé (vous n’avez qu’un seul interlocuteur) mais la gestion vous revient. En savoir plus
Cotisations au régime social Gestion, déclaration et paiement effectués en amont par la société de portage qui vous reverse le différentiel sous forme de salaire avec fiche de paie. Gestion effectuée par vos soins. Affiliés au RSI, le calcul initial se base sur une prévision de chiffre d’affaire pour votre première année d’activité. Ensuite un réajustement est effectué en votre faveur ...ou pas !!!
Demandeurs d’emploi indemnisé total ou partiel Vous conservez la possibilité d’être inscrit aux assedics. Il suffit de leur déclarer le nombre d’heures travaillées dans le mois et le revenu obtenu. L’Assedic se charge de recalculer votre indemnisation du mois en cours en conséquence. Attention au trop perçu d’un mois sur l’autre !!! Vous avez le choix entre déclarer que vous n’êtes plus demandeur d’emploi et vous passer des Assedics, ou de prétendre à l’ACCRE (aide à la création ou reprise d’entreprise. En savoir plus ici ou ) sous 2 formes possibles : maintient de vos droits (amputés de 50%, puis calcul de montant mensuel sur la base d’une estimation d’activité, avec réajustement ultérieur au delà de la première année (attention aux trop perçus !!!) OU sous la forme d’un capital de départ représentant 50% de la somme globale perçue sur le nombre de jours de droits restants au moment de la création. Avantage : Pas de réajustement utlérieurs. Inconvénient : vous n’aurez que ça, faudra faire avec !!!)
En cas de cessation d’activité, selon le nombre d’heure travaillées en tant que salarié, vous pourrez prétendre à nouveaux à des droits d’indemnisation Sous réserve qu’il vous restait des droits au moment où vous vous êtes lancé, vous devez cesser votre activité dans les 3 ans après démarrage pour prétendre être indemnisé de nouveau sur la base des revenus et heures de travail passées sous le régime de l’auto-entrepreneur (ce point reste à préciser, même les assedics n’ont pas trop su me dire...)
Chiffre d’affaire Dans la mesure où l’on ne parle pas de Chiffre d’affaire mais de revenus nets, versés sous forme de salaires, il n’y a pas de limitation connue, si ce n’est celles des tranches imposables sur le revenu et/ou de celles qui vous exposent à une perte partielle ou totale de vos assedics et à une éventuelle demande de trop perçu. C’est à vous de voir le seuil que vous ne voulez pas dépasser, ou au delà duquel il faudra prévenir qui de droit que vous n’êtes plus à la recherche d’un emploi Limité à 83000 Euros/an pour les vendeurs de biens et 32000 Euros/an pour les prestataires de services. Pour cette deuxième catégorie, vous constaterez que l’on mange difficilement 3 fois par jour avec si peu de C.A., surtout une fois qu’on en a retranché les charges et le fond de roulement de l’activité pour en tirer le revenu net qui vous revient.
La plupart des sociétés de portage vous donnent la possibilité de demander un modulo. C.a.d. que si vous sentez que vous allez "trop gagner" sur l’année, vous pouvez demander à ce qu’une partie de vos revenus vous soient versés sur l’année suivante histoire de jouer un peu avec la limite de revenus imposables.

Décryptage

Le portage salarial, à ce niveau là, représente visiblement la voie de la simplicité, mais également celle de la sécurité, au moins pour les débuts de l’activité. Il est en effet bien plus difficile de revenir d’une situtation de salarié, qu’il l’est de revenir d’une position d’auto-entrepreneur ou de chef d’entreprise, du moins au regard des assedics, sinon de vos clients/fournisseurs.

En effet, si un auto-entrepreneur résistera plus difficilement face à un impayé ou une situtation de dette fournisseur, le portage salarial vous prémunira à priori de tels écueils dans la mesure où très souvent, vous serez payés de votre mission avant même que le client n’ait acquité sa facture envers la société de portage, qui assure seule le recouvrement en cas d’impayé.

EDIT suite à retour d’expérience : Il semble que toutes les sociétés de portage ne fonctionnent pas pareil sur ce point précis. Discutez en avec votre conseiller de portage !

En plus de ces avantages, l’on appréciera et retiendra aussi les services annexes que peuvent proposer les grosses structures de portage [4] :

  • Aucune gestion administrative : Parfait pour débuter, surtout lorsque l’on est un peu dans le flou d’un point de vue gestion pure. Avoir quelqu’un qui vous conseille sur la stratégie commerciale à suivre et s’occupe de toute la paperasse représente un gain de temps et d’efficacité. Gain que vous mettrez bien sûr à votre disposition pour vous former dans ces domaines, aussi bien en supervisant, si je puis dire, le travail effectué en aval par la société de portage, qu’en vous inscrivant en paralèlle comme je vais le faire, à des stages et formations complémentaires de gestion (accessibles soit par la société de portage elle-même sur le crédit du CIF, soit par la Boutique de Gestion dans le cadre du projet de création d’entreprise — "entre guillemets" — plus "aboutie" qui va suivre...)
  • La mise en réseaux : Possibilité de booster votre réseaux de contacts et de partenaires en faisant appel aux consultants disponibles dans la même société que vous. Parce que LinkedIn et Viadeo, c’est bien, mais vos futurs clients peuvent aussi être ailleurs !
  • Le parrainage : Géniale invention selon laquelle, si vous avez un collègue disposant d’un profil particulier pour une mission donnée, vous pouvez pusher sa candidature auprès de la société de portage et gagner quelques sous en retour (à vérifier cependant, je ne suis pas sûr qu’elles le proposent toutes !). L’idée en ce cas, est de propulser un éventuel partenaire ou ami dont vous êtes sûr des capacités à pouvoir vous aider sur vos propres missions.
  • Le plus important, apprendre à trouver et reconnaitre vos clients : Etre salarié porté, si l’on est dans la bonne structure, c’est également la possibilité de mettre le pieds dans des groupements d’intérêts économiques et/ou de personnes (GPME, Medef, ...) dans lesquels se trouvent forcément vos futurs clients (oui, vous savez ? Ceux qui ne sont pas sur Viadeo ou LinkedIn...) si vous savez les écouter, leur parler et vous adapter aux contraintes d’un marché local "M" à un instant "T", chose toujours plus facile à faire si vous allez à leur rencontre !

Pour cela, en fonction de la société de portage sélectionnée (préférer les grosses structures à rayonement nationnal ou plus qui proposent souvent pleins de services qui vont au delà de la simple conversion "mission/travail salarié") vous trouverez chez certaines société :

  • Un accompagnement personalisé vers la réussite de votre projet : coaching personnel, aide sur l’établissement de vos supports de communication, formations complémentaires, ... leur intérêt étant tout de même que vous trouviez des contrats bien juteux, tant pour vous que pour eux même, aussi bien quand vous serez sous portage, que lorsque vous aurez décidé de voler de vos propres ailes.

Conclusion

Cet exposé reste finalement assez peu subjectif, car c’est bien de ma situation personnelle que je suis partis pour réaliser la présente étude. Ma conclusion a été qu’en l’état, j’avais tout à gagner (ou bien moins à perdre) à passer par le portage salarial avant que de faire un grand saut improbable. Après bien évidement, chacun doit réfléchir à sa propre situation et établir le plan d’action qui lui conviendra le mieux.

Les lectures sur internet lors de tels démarches sont une chose, trouver les bons interlocuteurs et venir les voir avec les bonnes questions en est une autre. Ne négligez donc pas les retours d’expérience que vous pourriez trouver et surtout, allez à la rencontre des acteurs socio-économiques de votre terrain de jeu (professionnel et géographique). Il y a des gens dont ce type de conseil est le métier, et je n’en fais pas partie loin de là.

tout ce que j’espère, c’est que l’idée, si minime soit-elle, que vous aura donné cette lecture vous permettra de mener à bien vos propres démarches. :-)

Quelques lectures d’intérêt, sur le sujet :

Sans oublier l’excellent site de l’Agence Pour la Création d’Entreprises :

Et encore, cette liste n’est pas exhaustive.
Bonne lecture.

Notes

[1] le nom à donner à cela est un peu pervers car finalement ce n’est ni un statut, ni un régime au sens propres des termes... Je vous laisse donc juger du terme approprié.

[2] et je me souviens très bien de la saturation du serveur qui a duré tout le mois de janvier ou presque ;)

[3] Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée. En savoir plus : lire EURL sur Wikipédia

[4] D’où l’intérêt de bien choisir votre société avant de vous lancer

Vos commentaires

  • Le 22 juillet 2009 à 09:49, par benoit

    Bonjour,

    merci pour votre billet sur la comparaison portage salarial - autoentrepreneur qui m’amene à choisir comme vous le portage salarial en raison du flou au niveau des Assedic avec le cumul salarie + autoentepreneur.

    Quelles societes de portage me conseilleriez-vous ?

    Merci

  • Le 26 août 2009 à 13:18, par Loiseau2nuit

    Bonjour,

    Pardon du retard à la réponse mais je ne prend connaissance de votre message qu’aujourd’hui.

    Le Portage est encore quelque chose de peu répendu en France finalement, comparé à l’utilisation qui en est faite chez nos voisins Anglosaxons.

    Peu répandu signifiant également "niche à prendre", de plus en plus de sociétés de portage se montent en France et toutes n’offrent pas les mêmes prestations.

    Certaines s’arrêtent à la seule conversion "mission freelance => mission salariée" alors que d’autres vont plus loin, offrant un véritable suivi commercial à leurs salariés portés, ainsi que tout un panel de formations pour les aider à développer leurs activités.

    En effet, certaines ont très bien compris que leur rentabilité provient avant tout de celle de leurs consultants et n’hésitent donc pas à mettre le paquet pour eux.

    C’est ce que j’ai eu la chance de trouver avec la mienne, Links Conseil, provenant très probablement du fait que c’est une des 3 sociétés de portage, leader du domaine en France à l’heure actuelle, et surtout une des plus ancienne en terme d’implantation sur le territoire.

    Donc sans vous pousser forcément vers eux en particulier (je ne suis pas sponsorisé pour parler d’eux je le précise) je vous suggérerais tout de même de chercher vers ces société qui ont suffisement d’ancienneté dans le domaine, et qui sont souvent celles "qui peuvent le plus" lorsque, comme moi, vous vous lancez dans un objectif d’activité permanente.

    N’hésitez d’ailleurs pas à revenir nous faire partager votre témoignage lorsque vous aurez sélectionné la vôtre.

    Et merci de votre intérêt pour ce billet.

  • Le 29 octobre 2009 à 13:26, par Anne

    Bonjour !

    Je suis actuellement fonctionnaire territoriale et je souhaiterais prendre un temps partiel, afin de pouvoir monter mon auto-entreprise dans le secteur prestation de service en création de site internet.
    Cependant aprés être passée ici je doute sur le statut d’auto-entrepreneur et ne dois-je pas plutot m’adresser à une entreprise de portage ????
    Pouvez vous m’eclairer et a qui puis-je m’adresser pour une etude précise ?
    Merci

  • Le 17 novembre 2009 à 13:54, par Loiseau2nuit

    Bonjour,

    Qui peut vous informer : potentiellement, les CCI, les Maisons de la Création ou de la Reprise d’entreprise, les Boutiques de Gestion, ... dans une moindre mesure, le RSI, les Assedics, ...

    Sinon voir les liens web proposés en fin de l’article.

    Bon lancement à vous.

  • Le 17 novembre 2009 à 13:57, par Loiseau2nuit

    suite... et sur le portage salarial, de nombreux guides en ligne existent afin de recenser les sociétés de portage en France, qui devraient logiquement vous proposer une étude ou du moins des conseils personnalisés pour la gestion de votre activité.

  • Le 25 février 2010 à 10:38, par Thomas

    RECTIFICATIONS ET PRÉCISIONS :

    * Cotisations au régime social :
    Portage : idem salarié / Auto-Entrepreneur : sur la base du CA encaissé. Avantage : pas de vente, pas de cotisations (la description que vous avez donné correspond au statut du travailleur indépendant)
    * Demandeurs d’emploi :
    Avec le statut d’AE, la demande d’ACCRE permet au choix :
    - de toucher un capital (2 versements espacés de 3 ou 6 mois, montant de chacun = 25% du total des allocations qui vous sont ouvertes
    - de continuer à percevoir vos allocations dont seront déduits les rémunérations tirées de votre activité
    (l’imputation décrite correspond au statut d’un indépendant hors AE)
    * Cessation d’activité : sur la période de 3 ans après son démarrage, l’AE reprend les droits UNEDIC éventuellement restant (en aucun cas les revenus de son activité AE ne seront prises en compte !)
    * "Décryptage" :
    - l’assurance-crédit est un service en option, et celui-ci est coûteux (mon budget entre 2008 et 2009 a pris 50%) : bien vérifier les conditions d’activation de celui-ci et sa couverture (50, 70, 90% de la créance client ?)

    A mon avis, vous trouverez les meilleurs comparatifs des différents statuts au vu de votre situation en rencontrant les structures CCI, réseau France Initiative, asso de créateurs ... plutôt qu’auprès d’un professionnel.

    En bonus, une petite question à poser aux sociétés de portage : à qui sont reversées les réductions bas salaires (dites Loi FILLON) les mois où vous ne touchez qu’une sorte d’acompte sur le CA à encaisser ?

  • Le 25 février 2010 à 13:55, par Loiseau2nuit

    Bonjour,

    Bonne question en effet même si vous comme moi connaissons parfaitement la réponse ;)

    Pour le reste, j’ai bien évidement rencontré toutes les structures dont vous parlez avant de rédiger cet article mais certainement à une époque où tout était encore très loin d’être calibré en ce qui concerne l’auto-entrepreneur. Et je suis heureux de constater qu’ils ont depuis paré à quelques dysfonctionnements chroniques d’alors qui faisaient s’arracher les cheveux mêmes aux conseillères les plus chevronnées du RSI :-D

    Ensuite, après plusieurs mois de pratique, et des besoins professionnels qui évoluent, je pense que si je ré-écrivais cet article aujourd’hui, il ne prendrait certainement pas la même tournure et je pense qu’un billet-retour s’impose pour le jour où j’aurais le temps de l’écrire ;-)

    Merci de votre participation en tout cas.

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